Le chat qui venait du ciel _ Hiraide Takashi

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Résumé

Un jeune couple emménage un jour dans le pavillon d’une ancienne demeure japonaise, entourée d’un immense et splendide jardin. Et au cœur de ce jardin, il y a un chat. Sa beauté et son mystère semblent l’incarnation même de l’âme du jardin, gagné peu à peu par l’abandon, foisonnant d’oiseaux et d’insectes.
Tout le charme infini de ce livre tient dans la relation que le couple va tisser avec ce chat qui se fond dans la végétation exubérante pour surgir inopinément, grimpe avec une rapidité fulgurante au sommet des pins gigantesques, frappe à la vitre pour se réconcilier après une brouille.
Un charme menacé, car ce qui éveille en nous la beauté et appelle le bonheur est toujours en sursis…
Hiraide Takashi, qui est avant tout poète, a insufflé une lumineuse et délicate magie à cette histoire du « chat qui venait du ciel », son premier roman, largement autobiographique.

Mon ressenti

Dans ce très court roman écrit par Takashi Hiraide, un jeune couple japonais fait la connaissance de Chibi, le chat d’une maison voisine. Le chat leur rend visite tous les jours, sans jamais se laisser prendre dans les bras ou se faire caresser. Et pourtant, une entente se crée entre l’animal et ce couple qui se met à aimer ce chat comme s’il était le leur. IIs ne peuvent prendre de chat, leur propriétaire ayant interdit enfants et animaux dans sa maison. Il ne faudrait pas salir les tatamis. Mais c’est surtout la femme qui s’attache à ce chat et lorsque la voisine apprend que son chat rend visite aux voisins, celui-ci disparaît du jour au lendemain.

C’est un très court roman, et heureusement, car il ne se passe absolument rien. Certes, le lecteur y apprend les habitudes des japonais et leur manière de vivre au quotidien mais ça s’arrête là. Une grande partie du texte est axée sur la description de la maison dans ses moindres détails. C’est un roman zen et contemplatif, notamment lorsqu’on y découvre le jardin peu à peu laissé à l’abandon, mais je n’y ai trouvé aucun intérêt. Dans La papeterie Tsubaki, il ne se passe pas grand chose non plus mais l’écriture et l’histoire emportent malgré tout les lecteurs. Ici, je n’ai vraiment rien ressenti pendant ma lecture.

Une courte critique, pour un livre très court qui m’a globalement déçue malgré les retours élogieux que j’avais pu voir.

Note : 2 sur 5.

Mes challenges

Cette lecture m’a permis de valider la catégorie 29 du challenge annuel. Titre avec deux noms communs qui commencent par la même lettre.

Elle m’a également permis de valider la catégorie 1 du challenge mensuel. Auteur en 7 lettres.

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1 commentaire
  1. PHILIPPE D dit

    S’il ne se passe rien, je passe tout de suite. Je pense que c’est souvent comme ça avec les auteurs asiatiques, non?

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