Poste restante à Loc Maria est une lecture qui fait du bien, qui permet de s’évader ailleurs, comme une parenthèse.

Poste restante à Loc Maria est une lecture qui fait du bien, qui permet de s’évader ailleurs, comme une parenthèse.
Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Après dix années de bons et loyaux services aux commandes de son job, Molly n’en peut plus. C’est plus fort qu’elle, elle rêve de Liberté avec un grand L. Elle ne veut plus échanger son temps contre de l’argent et rester coincée dans, ce qu’elle nomme, la « foire d’empoigne ».
Moi, c’est Zoé Martin. Vingt-six ans tout juste, un boulot chiant et une toute nouvelle carrière d’auteur en auto-édition. Mon problème ? Je n’arrive pas à entamer l’écriture de ma seconde œuvre. C’est la page blanche et je finis par m’enfermer chez moi pour regarder des vidéos de chatons sur YouTube plutôt que d’enchaîner les mots sur Word. C’est quand je repousse un beau mec le soir de mon anniversaire que mes amies décident d’agir en orchestrant le kidnapping de mon ordinateur. Si je veux espérer revoir un jour mon cher et tendre complice technologique et terminer (OK ! entamer…) mon nouveau manuscrit, je vais devoir aller au bout de leurs défis.