Résumé
Au sortir d’une relation éprouvante, la roue tourne enfin pour Brenna lorsqu’elle gagne le jackpot à la loterie. Elle exauce alors sn
souhait le plus cher : acheter un vieux manoir à la campagne et le peupler de chats noirs ! Elle entend y mener un quotidien paisible et discret, bercé par les ronronnements de ses adorables compagnons. Et quand Matt, le charmant serveur du Chatpuccino, l’invite à se joindre au bookclub du café-chat, Brenna a l’impression de faire un rêve éveillé : discuter littérature en câlinant des boules de poils, c’est le paradis !
Mais c’était sans compter l’arrivée en ville d’une multinationale, qui menace d’installer un gigantesque entrepôt à la place du café-chat.
Pour sauver le Chatpuccino, Brenna devra sortir les griffes, quitte à y laisser quelques poils !
Mon ressenti
Brenna vient de gagner au loto et s’installe dans un manoir. Encouragée par sa grand-mère, elle se rend au café-librairie du coin. Elle y rencontre Matt, qui organise un book club qu’elle décide de rejoindre. Elle apprend alors qu’un industriel veut racheter le café, et la propriétaire n’a pas les moyens de s’y opposer. Les membres du book club décident alors de se mobiliser pour empêcher la vente.
Brenna est mal à l’aise avec sa nouvelle fortune. Elle ne sait pas vraiment quoi en faire et développe un syndrome de l’imposteur. Matt, lui, est froid avec elle au début. Ayant grandi dans la pauvreté, il a du mal à apprécier les personnes riches. Il part donc avec un jugement faussé au sujet de Brenna. Malgré tout, on comprend très rapidement comment l’intrigue va évoluer entre les deux personnages, et donc l’intrigue ne possède aucune surprise sur ce plan. Les autres membres du Book-club restent des personnages secondaires, unis autour d’une cause commune.
La plume de Rachel Rowlands est fidèle à la série Cat Café. Légère, facile et sans prise de tête. Le format feel-good est assumé, prévisible mais réconfortant. Ce n’est pas un roman désagréable à lire, mais il manque une intrigue plus développée, plus riche. La romance est attendue dès les premières pages, il n’y donc pas de surprise de ce côté-là non plus. Enfin, j’ai eu un peu de mal avec la révélation finale au sujet de l’industriel, que j’ai trouvé un peu stéréotypée.
Book-club au Cat Café est une lecture agréable. Elle ne me marquera pas durablement, mais elle remplit plutôt bien son rôle de lecture cosy. A réserver aux amateurs du genre qui ne cherchent pas de surprises.
Merci aux Editions Nami pour ce Service de Presse.

