Les échos du souvenir

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Les échos du souvenir

Résumé

Les échos du souvenir

Après que des rumeurs mensongères ont ruiné sa carrière à Londres, Annabelle Blake est contrainte de quitter la capitale britannique. Elle décide alors de prendre un nouveau départ… à Paris.

À peine arrivée, la Ville Lumière lui apparaît comme la promesse de tous les possibles. Elle y fait la connaissance d’Étienne, poète, et de Henri, peintre, tous deux aussi charmants que talentueux. Ensemble, ils passent leurs journées à flirter et prendre du bon temps avec les artistes bohèmes. Mais ce Paris des années 1930 n’est pas qu’une fête, alors que la guerre civile menace d’éclater en Espagne…

Des décennies plus tard, comme sa mère Annabelle avant elle, la talentueuse artiste Eugénie Ashton tombe amoureuse de la capitale sitôt débarquée gare de Lyon. Mais elle ne se doute pas des secrets que son arrivée va faire ressurgir…

Mon ressenti

De l’émotion

1936. Annabelle quitte l’Angleterre pour venir vivre chez Aline, sa tante, à Paris. Sur le Pont Neuf, elle fait la rencontre d’Henri, peintre, et d’Etienne, poète. Henri et Anabelle tombent rapidement amoureux. Mais les deux garçons, d’origine basque, ont décidé d’aller combattre en Espagne contre les franquistes. Annabelle ne trouvant pas de travail d’infirmière sur Paris, décide de se joindre à eux pour y soigner les blessés.

Le Pont-Neuf, à Paris, lieu symbolique de l’amour entre Henri et Annabelle.

L’histoire d’amour entre Henri et Annabelle est très touchante et émouvante. Ils vont devoir endurer la séparation, la peur, les blessures. Leur histoire n’est pas sans rebondissement. Et malheureusement, cet amour se terminera mal, suite à une malheureuse méprise. Une vingtaine d’années plus tard, nous retrouvons Eugénie, la fille d’Annabelle, qui a été acceptée aux Beaux Arts. Elle y fera la connaissance de son père, que tout le monde croyait alors mort.

La guerre d’Espagne

Dans les échos du souvenir, nous plongeons en plein coeur de la guerre d’Espagne qui oppose les républicains aux nationalistes dirigés par le Général Franco. C’est un aspect historique dont je ne connaissais que peu de choses. Tamara McKinley a le mérite de traiter une époque très peu retrouvée dans les romans historiques qui lui préfèrent bien souvent la seconde guerre mondiale.

Guernica, célèbre tableau de Picasso. Dénonciation engagé de l’artiste suite au bombardement de la ville

Véritable guerre civile, nous nous retrouvons en plein coeur du conflit, en passant par Tolède, Malaga ou encore la célèbre Guernica, représentée par Picasso. Cependant, je regrette que malgré de longues descriptions, nous n’ayons pas plus d’informations sur ce qui oppose les deux camps. Les personnages de Henri et Etienne sont clairement contre les franquistes, mais sans jamais vraiment expliquer leurs choix.

Des longueurs

Un de mes regrets en lisant Les échos du souvenir est le manque cruel de rythme. L’histoire met beaucoup de temps à se mettre en place, c’est très lent. Cette lenteur est d’autant plus forte que les descriptions sont longues et plutôt ennuyeuses. Aussi ai-je hésité à arrêter ma lecture, mais j’ai tout de même persévéré. Une fois que les personnages partis en Espagne, le rythme s’intensifie un peu. Ainsi, toute la moitié du livre gagne en intérêt. Malheureusement, la fin du roman perd de nouveau en rythme et ralentit énormément. De plus, nous comprenons rapidement qu’Eugénie va retrouver son père, ce qui ne laisse pas beaucoup de place à la surprise.

Ce fut donc une lecture intéressante, bien que parfois trop longue et ennuyeuse. Pas de coup de coeur donc, mais pas non plus une déception.

Note : 3.5 sur 5.

Merci aux éditions l’Archipel et NetGalley pour cette lecture.

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