Les enfants de la veuve _ Gallica T.3

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Résumé

Les enfants de la veuve

L’hiver s’abat sur l’an 1154 dans les couleurs sombres de l’apocalypse.

Les Brumes, ces créatures de légende, ont quitté le monde. Ce sont les hommes, à présent, qui meurent les uns après les autres, emportés par cette épidémie dont nul ne connaît le nom.

Bohem, celui que les Compagnons du Devoir nomment Liberté Outremer, saura-t-il trouver le remède à cette malédiction ? Trouvera-t-il la troisième voie ?

Car il est l’Enfant de la Veuve, le passeur des mondes. Il est l’héritier de la parole perdue, celui qui pourra achever l’hiver, guider les hommes et les loups vers un nouveau printemps.

Pendant que le monde se déchire, que les rois et les soldats du Christ s’affrontent dans un ultime combat, Bohem cherche le chemin d’une nouvelle chance.

S’il échoue, Gallica, à jamais, échappera à nos mémoires.

Mon ressenti

Un tome mystérieux

Dans Les enfants de la veuve, Henri Loevenbruck nous offre un tome bien mystérieux. A commencer par la mort brutale et énigmatique des Hommes. Hommes, femmes, enfants, cette mort n’épargne personne et la résolution de ce mystère repose sur les épaules de Bohem, le héros que nous suivons depuis le début.

Il doit également retrouver Vivienne, sa bien-aimée, qui a été enlevée par le Sauvage et enfermée dans les racines d’un arbre. Enfin, il doit découvrir qui se cache réellement derrière le personnage de Camille, la reine de Brittia, qui semble vouloir à tout prix s’unir à Bohem ?

De nombreuses questions auxquelles l’auteur doit répondre dans ce dernier tome. Par conséquent, nous avons ici un tome plus long, plus riche, plus dense. Mais pas forcément moins intéressant.

Moins de politique

Malgré la guerre qui a sévi durant le tome précédent, ce tome ci m’a semblé moins tourné vers la politique, pour ma plus grande joie. C’est vraiment ce qui m’avait déplu dans les tomes précédents. La présence trop importante de guerres, de tactiques et stratégies m’avait ennuyée.

Dans Les enfants de la Veuve, la politique n’a pas entièrement disparu mais c’est plus pacifique. Moins de tueries, moins d’attaques et de guerres. Même si il y en a encore, j’ai trouvé cela beaucoup moins dérangeant que dans les tomes précédents car les scènes sont moins longues et moins descriptives.

De la simplicité

Un des reproches que je ferai à ce dernier tome est la facilité avec laquelle Bohem parvient à se sortir de toutes les situations. Ce qui m’a le plus marqué est la libération de Vivienne. Ca semble bien trop simple. Rien ne vient s’opposer à Bohem lorsqu’il l’a libère des racines de son arbre.

De manière générale, j’ai eu le sentiment qu’il fallait que tout se termine bien. Ainsi, les ennemis de Bohem finissent par rallier sa cause sans qu’on ait besoin de les convaincre longuement. Les complots ourdis contre le roi de Brittia se voient eux aussi facilités et aucune résistance ne vient s’y opposer.

Ainsi s’achève ce marathon lecture commencé il y a 6 mois. De manière générale, j’ai vraiment passé un agréable moment à lire ces deux trilogies. Je suis peu habituée à la Fantasy et ce fut une belle surprise.

Note : 4 sur 5.

Mes challenges

Cette lecture a été faite dans le cadre d’un Marathon lecture proposé par Linda sur le groupe La tête dans les livres. Tous les mois, nous devions lire un tome des deux trilogies La Moïra/Gallica.

 

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