Résumé
Avec deux enfants en bas âge à la maison, Mary ne dort plus. Quant à Tim, c’est son passé traumatique qui lui fait perdre le sommeil. Par une étouffante nuit caniculaire londonienne, Mary et Tim se rencontrent dans un parc. Ils ne se connaissent pas, mais ils vont très vite nouer un lien indéfectible : ce sont les seuls témoins d’un drame. Dans la maison d’en face, à travers la fenêtre, ils ont assisté à ce qui ressemblait à une violente agression. Lorsque les journaux annoncent la disparition d’une femme, qui a été vue pour la dernière fois marchant seule dans le quartier, ils sont convaincus qu’il s’agit de la personne qu’ils ont aperçue. Mais la police ne les croit pas. Et Mary commence à douter d’elle-même… et de Tim. Peut-on se fier à un homme qui ne dort jamais ?
Mon ressenti
Mary est une jeune mère épuisée. Cela fait quelques années qu’elle n’arrive pas à dormir correctement. Tim, son voisin, est insomniaque lui aussi. Mais pour des raisons bien différentes. Lors d’une nuit de canicule, tous deux aperçoivent la même chose depuis leurs fenêtres. Ils assistent à une agression dans la maison d’en face. Et lorsqu’une femme disparaît dans le voisinage, ils ne peuvent s’empêcher de faire le lien. Cependant, la police refuse de les croire.
L’idée de départ n’est pas mauvaise. Cette agression qu’ils semblent avoir vue. La disparition qui suit. Mais le manque de sommeil des deux protagonistes fait douter les forces de l’ordre. Est-ce qu’ils ont vraiment vu quelque chose, ou ont-ils inventé cela de toute pièce ? Ca aurait pu être intéressant même si dès le départ, douter des paroles de 2 personnages est fort de café.
Mais le roman tourne rapidement en rond. Le début est lent et met vraiment beaucoup de temps à se mettre en place. Certains passages sont répétitifs, et j’attends encore les rebondissements qui auraient dû arriver. La fin, quant à elle, est prévisible. Elle se devine toute seule, il n’y a aucun retournement de situation.
La lecture n’est pas désagréable mais l’intrigue manquait vraiment de profondeur. C’est donc un bilan en demi-teinte pour moi.
Merci à NetGalley et Audiolib pour ce Service de Presse

