Mac sur un toit brûlant

Résumé

Mac sur un toit brûlant

Chat kleptomane épris d’indépendance, MacGyver – le Cupidon félin – a le don de se fourrer dans des situations impossibles. Mais, lorsqu’il tombe sur une portée de cinq chatons orphelins, il fond.

Pour ne pas les laisser livrés à eux-mêmes, Mac décide de s’occuper de ces petites boules de poil – le temps de trouver des humains qui les adopteront.

Mais Mac, suspect n° 1 d’une série de larcins commis dans le voisinage, est assigné à résidence par ses maîtres Jamie et David – qui s’étaient rencontrés grâce à lui.

Avec cinq chatons à caser – et deux matons à ses trousses –, notre matou a de quoi exercer sa sagacité légendaire. Sauf qu’une jolie minette croisée récemment lui fait perdre jusqu’à son sixième sens…

Mon ressenti

Voilà un roman qui s’annonçait original. Suivre les pérégrinations d’un chat. Ce chat, c’est Mac-Gyver et il a un passé de chapardeur. Il vient de trouver une portée de chatons et les prend sous son aile. Il se donne comme objectif de leur trouver un foyer chaleureux et part donc en quête d’humains susceptibles de répondre à cette demande.

En parralèle, nous suivons une enquête. Une série de vol a été commise dans le voisinage. Evidemment, avec son passé de voleur, notre cher Mac est suspect numéro 1. Mais il n’a pas l’air coupable. A chaque fois qu’un larcin est commis, un seul objet est volé. Des objets de valeur que leur propriétaire n’apprécient pas, mais qui sont assurés. Comme si le voleur voulait s’assurer que les victimes ne souffriraient pas trop de la perte de leur objet.

Enfin, une petite histoire d’amour entre Erik, officier de police et Serena, une actrice installée à Hollywood qui voudrait passer quelques castings. Mais Erik est refroidi par sa précédente histoire, qui ressemble beaucoup à Séréna et qui l’a quitté du jour au lendemain lorsqu’elle a compris qu’elle ne percerait jamais dans le milieu du cinéma. Une histoire avec des hauts et des bas.

Une écriture un peu brouillon

Je dois reconnaître que je n’ai pas forcément apprécié la plume de l’auteur. Il m’est souvent arrivée de me demander qui parlait. En effet, la plupart du temps, l’auteur ne précie pas qui parle pendant les dalogues. Comme ceux-ci sont souvent longs, on peut rapidement être perdu.

Ensuite, je m’attendais à ce que l’histioire de Mac soit écrite à la première personne. Elle est écrite à la troisième. Par conséquent, on ne se met pas tout à fait à la place du chat, on prend trop de recul et on n’apprécie pas entièrement son avis sur les humains.

Mac, personnage secondaire

Finalement, nous ne suivons que très peu la vie de Mac. Seuls quelques paragraphes lui sont dédiés, souvent à la fin des chapitres. Petite déception, car j’aurais vraiment aimé suivre toute l’histoire de Mac. C’est plutôt un personnage secondaire alors que c’est de loin le plus intéressant.

Oh ! Et puis pourquoi essayer de déchiffrer les humains ? Mac avait compris, quand il n’était encore qu’un chaton, qu’ils étaient incompréhensibles. Ils pouvaient être dressés à faire certaines choses – donner à manger […] – mais cela n’allait pas plus loin. Et c’était pourquoi ils avaient besoin que des chats s’occupent d’eux. […] C’était une loi de la nature.

Son avis sur les humains m’a bien fait rire. Il ne les comprend pas. Et les humains ne le comprennent pas. Il faut sans cesse qu’il leur réclame à manger, ne comprend pas qu’on le punisse s’il vient piquer un morceau de viande, et surtout les humains semblent changer d’odeur selon leur humeur. Mac a un odorat de chat et l’humain ne réalise pas à quel point il pue quand il est triste ou stressé ! Il ne comprend pas leur langage sauf quand il a trait à la nourriture, évidemment.

Je dois reconnaître que j’ai cru voir mes chats par moment. Et imaginer ce qu’ils peuvent penser de nous est assez drôle. Cependant, l’écriture de l’auteur m’a un peu refroidie. C’est un bon livre, je ne peux pas dire que j’ai été déçue. Mais je n’ai pas non plus été emportée par ce roman.

Note : 3.5 sur 5.

Merci aux éditions Archipel et à NetGalley pour cette lecture.

Mes challenges

Cette lecture m’a permis de valider la catégorie 52 du challenge annuel. Lire un livre dont le personnage principal est un animal.

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