Résumé
Paris, 2021 une femme mystérieuse et charismatique, coiffée d’un large chapeau, son regard clair caché par de grandes lunettes de soleil, sonne chez Max Dahan au 19 bis, boulevard Montmartre. Cette inconnue, c’est Sacha Volcan, que Max a passionnément aimée. Ils se sont connus dans les années 1960, au temps du Golf Drouot et du rock’n’roll. Elle était dactylo, lui garçon de courses, et tous deux rêvaient d’Amérique et de musique.
Complices, amants ou ennemis, leur histoire a traversé le temps et les continents. Chacun a fait des choix pour rester fidèle à lui-même. Alors pourquoi Sacha est-elle revenue en ce beau matin de juillet ?
Mon ressenti
Dès les premières pages, j’ai été happée par cette histoire d’amour qui traverse le temps et les continents. Tonie Behar nous emmène au 19 bis boulevard Montmartre, dans un décor parisien que l’on retrouvera dans chacun des tomes de cette série, avant de nous faire voyager jusqu’à San Francisco. Au fil des chapitres, j’ai suivi Max et Sacha, deux âmes passionnées qui s’aiment, se perdent et se retrouvent au rythme des époques. De la jeunesse insouciante des années 60 aux bouleversements des décennies suivantes, leur amour semble inébranlable. Mais alors pourquoi Max refuse-t-il de voir Sacha lorsqu’elle celle-ci se présente chez lui, quelques décennies plus tard ?
Sacha m’a touchée par sa force, son indépendance et sa manière de tracer sa route sans jamais renoncer à ce qu’elle est. Max, lui, incarne un mélange rare de douceur et de fougue, un homme attachant et profondément humain. Leur duo fonctionne à merveille : complice et électrique. Ce roman parle d’amour, bien sûr, mais aussi de liberté, de féminisme, de rêves et de choix difficiles à faire. À travers Sacha, Tonie Behar dresse le portrait d’une femme moderne avant l’heure, qui refuse de choisir entre briller et aimer.
L’écriture, quant à elle, est très fluide. Les chapitres courts donnent du rythme, l’ambiance est immersive, et chaque détail nous ramène à une époque bien précise. On sent le travail de documentation, mais jamais au détriment de l’émotion. La plume de Tonie Behar est pleine d’énergie et de tendresse. Elle réussit à mêler légèreté et profondeur tout en nous rappelant qu’on n’empêche jamais une étoile de briller.
Cette histoire m’a réellement émue, j’ai vraiment passé un excellent moment en compagnie de Max et Sacha. Tonie Behar signe ici une ode à la liberté, à la passion et à ces étoiles qui refusent de s’éteindre, même quand la vie les malmène.


Je ne connais pas du tout, mais tu donnes envie.