Résumé
Cachée dans un recoin de l’élégant quartier de Ginza, la papeterie Shihodo, renommée pour son choix extraordinaire d’articles de grande qualité enchante tous ceux qui en passent la porte, néophytes comme connaisseurs. Ken Takarada, le chaleureux propriétaire, a su créer un havre de paix au milieu de la frénésie tokyoïte. Et quand ses clients ont besoin d’un instant loin des tourments de leur vie quotidienne, il les encourage à coucher leurs émotions sur le papier. Étudiante harcelée par ses camarades, employé terrifié à l’idée de partir bientôt à la retraite ou parents confrontés au départ à l’étranger de leur fille unique… quelques lignes suffisent pour prendre du recul, renouer avec leurs désirs les plus profonds et, grâce au pouvoir de l’écriture, s’ouvrir à de nouveaux horizons.
Mon ressenti
Ce roman m’a directement fait penser à la Papeterie Tsubaki. En effet, on y suit cinq histoires qui gravitent toutes autour d’une petite papeterie de Ginza. Chaque chapitre tourne autour d’un objet de papeterie vendu par Ken Takarada. Mais surtout autour d’un moment clé de la vie de quelqu’un. Chaque chapitre se termine par une lettre de remerciement à Ken Takarada, qui a pris le temps de les écouter dans sa petite boutique chaleureuse.
Les personnages sont simples et humains. Malgré la présence des autres personnages, le personnage principal reste Takarada, le propriétaire de la papeterie. Tout en discrétion, il écoute et sait répondre exactement ce qu’il faut à ses clients. Il propose ainsi le bon papier, la bonne plume, et surtout un espace tranquille pour s’exprimer. On ne sait presque rien de lui et c’est ce qui le rend si intrigant. On aimerait en savoir plus sur lui. Et même lorsqu’un chapitre s’intéresse en partie à sa vie et celle de sa voisine, nous n’en apprenons pas beaucoup plus.
Tel un roman japonais, l’écriture est très douce. Ce qui fait le charme de ce roman, c’est le calme et la sérénité qui en découlent. J’en ressors avec l’envie de graver mon nom sur mes crayons de couleur, d’acheter un taille-crayon digne de ce nom et un beau stylo plume. Des magasins comme celui-ci ont disparu depuis bien longtemps en France mais semblent encore avoir de beaux jours devant eux au Japon.
Si fais un jour un voyage au Japon, nul doute que je pousserai les portes d’une papeterie traditionnelle, ne serait-ce que pour humer l’odeur de l’encre, admirer les crayons et caresser les papiers du bout des doigts. Lettres de la papeterie de Ginza m’a vraiment apporté un souffle de sérénité, je vous le conseille si vous souhaitez vous poser et avoir quelques instants de tranquillité.
Un immense merci aux Editions Nami pour leur confiance et pour ce partenariat qui me fait découvrir de merveilleux romans.
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